Lo Castillet

23 : https://www.facebook.com/VendresAvenir2026/ : vendres.avenir@sfr.fr TRIBUNE DES ÉLUS Parole donnée aux élus du Conseil Municipal Chères concitoyennes, chers concitoyens, Depuis quelque temps, certains cherchent à me dépeindre comme un maire autoritaire, voire monarchique. Ces accusations sont infondées et contraires aux principes qui guident mon mandat : engagement, transparence et au service du bien commun. Être maire, ce n’est pas imposer, mais écouter, rassembler et agir avec intégrité. Je suis chaque jour sur le terrain, attentif à vos préoccupations et soucieux de construire avec vous les projets qui façonnent notre ville. Mon bureau vous est toujours ouvert, et mes décisions ne sont jamais prises seules, mais en concertation avec les élus, les associations, les entreprises et les habitants. Administrer une commune, c’est concilier des besoins parfois divergents avec un objectif clair : l’intérêt général. Être maire, c’est aussi assumer des responsabilités, ce qui implique de prendre des décisions, même difficiles, pour garantir la qualité de vie de chacun. Certains de mes détracteurs s’indignent d’un manque de transparence, alors même qu’ils ne se sont jamais plaints de la discrétion dont j’ai fait preuve sur des dossiers les concernant. Leur critique semble davantage guidée par des ambitions personnelles que par la volonté de servir la commune. Chacun est libre de se présenter aux élections municipales, mais il est inutile de chercher à se légitimer en attaquant autrui. La loyauté est une valeur essentielle dans une équipe, et la situation de la commune voisine de Sérignan en est un bon exemple : des adjoints en désaccord avec la majorité ont préféré démissionner plutôt que de s’enliser dans une opposition stérile. À Vendres, certains ont quitté le groupe majoritaire tout en continuant à percevoir leurs indemnités de fonction, une attitude qui interroge sur leur attachement réel à l’intérêt général. Quant à moi, j’ai pris mes responsabilités en renonçant à mon poste de vice-président en charge du tourisme pour marquer mon désaccord avec le président de la Domitienne, tout en continuant à œuvrer bénévolement à la présidence de l’Office du tourisme et du Conseil d’exploitation du port du Chichoulet. L’approche de l’élection municipale de 2026 s’accompagne inévitablement de critiques et de manœuvres politiciennes. Pour ma part, je refuse de tomber dans ces querelles stériles et souhaite proposer une nouvelle dynamique : rendre aux Vendroises et aux Vendrois leur rôle d’acteurs de la vie municipale. La démocratie doit émaner des citoyens. Face à la désertion de certains élus qui ont abandonné leurs responsabilités, il est plus que jamais essentiel de vous redonner la parole. C’est pourquoi j’invite tous celles et ceux qui le souhaitent à s’engager à nos côtés pour constituer une liste citoyenne, rassemblant des femmes et des hommes issus de la société civile, animés par des préoccupations concrètes et un réel attachement à l’intérêt général. Notre principe : être sensibles aux idées progressistes en matière de « démocratie, environnement et justice sociale ». Ensemble, nous construirons un projet ambitieux, axé sur la solidarité, le développement durable et la qualité de vie. Je continuerai à agir avec détermination, dans un esprit d’écoute et de dialogue, pour que Vendres demeure un village où chacun peut s’épanouir. Votre confiance est ma plus grande force : c’est ensemble que nous bâtirons l’avenir. Jean-Pierre PEREZ, votre maire. Encore et toujours, les prélèvements obligatoires Les refrains, ou plutôt les mêmes rengaines, se répètent inlassablement jusqu’à la nausée : pouvoir d’achat, salaires, retraites, impôts… Ritournelles fétides parce que, quels qu’ils soient, entreprises ou particuliers, les contribuables sont, de manière récurrente, appelés à renflouer les caisses que l’État a vidé sans discontinuer depuis 50 ans. Les débats à l’Assemblée sont un véritable concours Lépine des impôts et taxes, alors que les Français attendent de véritables économies et que, a contrario, les dépenses vont encore poursuivre leur progression à un rythme supérieur à celui de l’inflation ! Les réformes structurelles urgentes sont promises à l’approche de chaque élection, puis la gabegie reprend son cours, les plus habiles ayant une fois encore trouvé, dans l’indifférence générale, la place tant enviée ! Tout au moins jusqu’à ce que le peuple finisse par faire connaître sa façon de penser. C’est toujours dans ces circonstances que les choses tournent mal. Il serait en effet opportun que les responsables puissent s’expliquer et rendre des comptes. Mais notre système est tel, qu’une élection suivant l’autre, ces responsables disparaissent et le peuple, une fois de plus berné, s’imagine avoir désormais trouvé la femme ou l’homme providentiel. L’exemple de Bruno Lemaire en est une illustration grotesque et nauséabonde. Après avoir contribué à l’augmentation de la dette de plusieurs milliards, il s’en est allé, sans remord ni regret, donner des cours d’économie en Suisse. Le comble de l’imposture ! Mais pourquoi rappeler ces évidences dans une tribune où on s’attend, à priori, à voir traités des sujets plus régionaux. C’est peut-être parce que les responsabilités de la situation sont à partager avec d’autres. Les autres, ce sont les collectivités locales. Toutes les études démontrent que les taxes locales directes ou hypocritement indirectes font sans cesse l’objet d’augmentation. La manœuvre est simple : évitant de voter des hausses d’impôts qui les rendraient impopulaires, elles laissent la curieuse « revalorisation des bases » faire le sale travail. Les valeurs de référence mystérieusement calculées font alors monter automatiquement les impôts. Et en coulisse, leurs associations font pression pour que ces revalorisations soient toujours plus fortes ! En moyenne, grâce à ce stratagème la taxe foncière au niveau national a augmenté de 32,9 % en 10 ans. Il faudra bien qu’un jour des voix s’élèvent pour dénoncer ces politiques folles sans craindre d’affirmer que, d’une part, les collectivités dépensant sans compter, souvent avec des visées électorales, devront être invitées, au besoin sous surveillance, à limiter et justifier leurs dépenses et d’autre part, au risque de scandaliser, il faudra mettre fin au mille-feuille administratif, communes, agglos, départements, régions, État, Europe… autant d’institutions pléthoriques en élus et personnel, sources de tous les gâchis et gaspillages. Henri Bec

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