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DECOUVRIR VENDRES - L'étang - La flore

Le site est composé de différents milieux (roselières, enganes ou sansouires et prés-salés) en mosaïque, étroitement imbriqués les uns dans les autres et abritant une flore remarquable; L’étang de Vendres abrite également l’une des rares roselières de grande étendue de la région Languedoc-Roussillon : près de 1000 hectares de scirpes et de phragmites en font, en effet, la seconde roselière de la région. On distingue deux catégories de roselière selon le niveau de salinité : les roselières d’eau douce et les roselières d’eau saumâtre. Les roselières d’eau douce, caractérisées par la présence dominante de Roseaux (Phragmites australis) et de massettes (Typha latifolia) sont uniquement présentes au Nord-Ouest de l’étang de Vendres. Les roselières d’eau saumâtre constituées de scirpes (Scirpus maritimus) et de roseaux se retrouvent dans la majeure partie de l’étang de Vendres et notamment dans la zone sud (JOLLITON-GAYTE, 1990).

Les fourrés halophiles méditerranéens (1420) et les formations littorales à salicorne (1310) correspondent aux enganes (ou sansouires) et sont bien représentés sur le site. 

Les prés salés méditerranéens (1410) qui sont représentés par des prés salés secs et des prés salés submersibles sont présents sur le secteur Nord-Ouest de l’étang de Vendres (Canton et Parc de Castelnau).

Les steppes salées méditerranéennes (1510*) constituent les zones les plus sensibles. En effet, ces formations à statices (Limonium) sont relativement rares au niveau régional et seulement présentes dans 4 sites de la région proposés à l’inscription au Réseau Natura 2000. Ces habitats sont présents dans des secteurs très accessibles (berges de l’Aude, Puech Blanc, Chichoulet).

La flore de l’étang de Vendres comprend, d’après le recensement effectué au printemps 1989 par Bastide et Corre, 148 taxons, dont 24 ont été retenus comme espèces rares ou présentant un intérêt particulier pour l’étang. Parmi les espèces recensées, aucune ne figure sur la liste des espèces protégées au niveau national. Toutefois, les biotopes de deux espèces mentionnées autrefois, l’Orphrys à grandes fleurs (Ophrys tenthredinifera)et l’Ail petit Moly (Allium chamaemoly), toutes deux protégées au niveau national, sont toujours présents. Plusieurs espèces rares ont cependant été recensées sur le site : Oenanthe silaifolia, Trifolium purpureum (espèce en limite d’aire). Une étude plus approfondie semble nécessaire pour confirmer les résultats de cette étude et les actualiser (AIBPA, 1990).